Archeologia.be, L'Abécédaire de l'Archéologie
Recherche par mot-clé Contact
Accueil

Actualité / Revue de Presse

Agenda archéologique

Fouilles archéologiques

Offre d'emplois / CV

Ressources en ligne

Sites partenaires et amis

Archeologia.be sur Facebook


Définitions proposées par Sabrina SAVE (Amélie Etudes environnementales & Archéologiques)

Télécharger cette définition

L'usage des définitions se fait dans le respect des droits d'auteur et du support de publication (Archeologia.be)

Rubriques associées :

Lexique

Ressources en ligne




Définition

L'anthracologie est l'étude des charbons de bois conservés dans les sédiments.

Bref historique

C'est en 1864, dans les Alpes, que l'italien G. Passerini s'intéresse pour la première fois aux charbons de bois, découverts en contexte de palafittes. Cet intérêt se poursuivra lentement avec en 1896 les travaux de H. Préjawa sur des structures de combustion préhistoriques. Suite à cela, la discipline se développe en France sous l'égide de P. Dangeard, P. Fliche et H. Breuil. Jusqu'en 1933, les charbons de bois étaient observés sur lames minces en microscopie à transmission (la lumière traverse l'objet observé de bas en haut). A. Fietz eut à cette époque l'idée d'appliquer à l'étude des charbons de bois la microscopie à réflexion (la lumière est projetédu haut vers le bas sur l'objet observé mais ne le traverse pas) qui permet l'observation des charbons sur trois plans anatomiques.

A partir de 1940 en Angleterre, E.J. Salisbury, F.W. Jane, H. Godwin et A.G. Tansley développent les questionnements de signification paléoécologique des assemblages par rapport aux peuplements végétaux réels.

Dès les années 1970-1980, l'anthracologie française prend son essor. La description et l'interprétation des charbons de bois se développent, sous la houlette de Jean-Louis Vernet à Montpellier. Au cours des années 1980-1990, plusieurs des anthracologues français font le choix de se diversifier et explorent de nouvelles pistes comme les sources textuelles (Aline Durand), la morpho-métrie (Jean-Frédéric Terral, G. Arnold-Simard) ou encore l'anthropologie culturelle (M.E. Solari).

Le matériel d'étude

Le bois est un tissu composé de fibres, de vaisseaux et de parenchymes (tissu végétal primaire composé de cellules vivantes qui assure la majeure partie des fonctions vitales) chez les Feuillus et de parenchymes et trachéides (tissu végétal imperforé composé de cellules mortes) chez les Conifères. D'une essence à l'autre, ces éléments cellulaires présentent assez peu de variabilité mais leur agencement dans un cerne annuel de croissance, ou structure anatomique, varie beaucoup. L'observation des charbons de bois au microscope se fait selon trois plans anatomiques obtenus par simple fracture manuelle: le plan transversal, le plan longitudinal tangentiel et le plan longitudinal radial.

Le bois est d'ordinaire un matériau périssable qui se dégrade rapidement. L'un de ses moyens de conservation est la carbonisation qui correspond scientifiquement à la substitution des éléments organiques par du carbone. Il intervient par l'action du feu, que celle-ci soit accidentelle ou intentionnée. Ce type de préservation est conditionné par plusieurs facteurs: la température du feu, la durée de l'exposition, le taux d'humidité du bois et le calibre des pièces utilisées. Il provoque des distorsions anatomiques (70 à 80% de perte de substance, amincissement des parois cellulaires, fissures, vitrification, etc).

Les perspectives de recherche

L'anthracologie permet d'aborder deux grands domaines, qui parfois se rencontrent: le paléoenvironnement et l'ethnobotanie.

Le paléoenvironnement

L'anthracologie permet en effet d'obtenir par l'identification des charbons de bois une image d'une partie du couvert végétal d'un lieu. Cette image peut être celle d'un instant T bien précis ou représenter l'évolution dans le temps du couvert végétal d'une aire géographique restreinte. Par ailleurs, comme tous les êtres vivants, les végétaux sont sensibles aux variations de température et d'humidité, mais aussi à bien d'autres facteurs tels que la nature du sol, le climat ou les activités anthropiques. Par conséquent ils offrent une expression directe de leurs conditions de vie.

L'ethnobotanie

L'ethnobotanie est la science qui s'intéresse à retracer les interactions qu'entretenaient l'Homme avec le monde végétal. L'anthracologie y participe dans plusieurs domaines, à savoir l'impact de l'homme sur l'environnement et les espèces végétales gestion des espaces forestiers), la place des ressources xylologiques dans l'économie d'une population (industrie, commerce, etc), mais aussi leur place dans l'imaginaire, l'industriel et le social (pratiques funéraires, techniques industrielles et agricoles, etc).

Tous ces indices livrés par les charbons de bois nous offrent une vision à différentes échelles. Ils servent à identifier la fonction de certaines structures, la signification de certaines couches archéologiques; ils permettent une meilleure compréhension de la nature et de l'importance économique d'un site à l'échelle micro-régionale comme nationale; et ils rendent accessible la notion de territoire et de gestion de ce territoire d'un point de vue agricole et industriel.

La datation radiocarbone

On ne peut pas parler charbons de bois sans évoquer la datation par le radiocarbone. En effet ceux-ci constituent le matériau le plus fréquemment utilisé dans le cadre de ce type de datation absolue. C'est un très bon marqueur chronologique, à condition que le prélèvement soit pertinent et noncontaminé par des phénomènes taphonomiques ou des remaniements.

L'anthracologie peut être sollicitée en amont d'une datation par le radiocarbone car toutes les parties anatomiques du bois ne possèdent pas le même potentiel. Il est conseiller de faire dater des charbons de bois issus de petites branches d'un arbre, qui sont plus proches de la date de mort de l'individu, qu'un charbon provenant du coeur d'un tronc de chêne pluri-centenaire.

Méthodologie et déroulement d'une étude

Elaboration d'une problématique

On ne le répètera jamais assez, cette étape est PRIMORDIALE. Elle va conditionner toute la réussite de l'étude. Il est temps aujourd'hui que les études environnementales soient intégrées dès la naissance du projet aux problématiques de recherche, ce qui n'est pas encore le cas partout en France.

Les problématiques établies avant le commencement de la fouille varient en fonction de la nature présumée du site. Il est évident que les questions ne seront pas les mêmes si l'on se situe en contexte urbain ou rural ou s'il s'agit d'un habitat ou d'une nécropole.

De manière générale, voici quelques pistes de réflexion qui doivent être prises en compte avant le début de chaque fouille, qu'elle soit préventive ou programmée:

● site d'habitat ou site "de vie":
• Aires de combustion (foyer, four, etc): sélection ou non d'espèces particulières, connaissances des propriétés physico-chimiques et du comportement au feu des différentes espèces
• Construction et outillage: sélection ou non d'espèces particulières, connaissances des propriétés mécaniques des différentes espèces
• Reconstitution de l'environnement proche du site et gestion des espaces forestiers
• Approche paléoclimatologique
● site nécropole:
• Pratiques funéraires (crémation: sélection ou non d'espèces particulières pour le bûcher ou autre installation funéraire; connaissances des propriétés physico-chimiques et du comportement au feu des différentes espèces)
• Pratiques sociales (crémation: croyances associées à la sélection des espèces pour le bûcher ou autre installation funéraire; connaissances des propriétés physico-chimiques et du comportement au feu des différentes espèces)
• Reconstitution de l'environnement proche du site et gestion des espaces forestiers
• Approche paléoclimatologique

A partir de cela, il faut ensuite établir une stratégie de prélèvement et bien entendu un budget. Il est possible aujourd'hui d'établir des programmes de prélèvements adaptés aux moyens financiers de chaque projet. Mieux vaut un petit programme restreint mais bien défini que pas de programme du tout! La stratégie de prélèvement devra définir le nombre de prélèvements à réaliser (la plupart du temps il s'agit d'une fourchette) et leur répartition sur le site entre les différentes zones et / ou les différents types de structures. Bien sûr ce programme n'est pas fixe et sera amené à être modifié au fil des découvertes et de notre compréhension du site.

Sur le terrain

Avec le début de la fouille, notre programme va se retrouver confronter à la réalité du site qui peut parfois être bien différente de ce que les sondages diagnostiques et autres pouvaient laisser présager. La plupart du temps, même s'il y a toujours une marge d'adaptation, le programme ne nécessite pas de grands chamboulements. Les proportions des différentes catégories de prélèvement initialement prévues vont seulement être légèrement modifiées.

En revanche dans certains cas, le site se révèle d'une nature très différente que celle attendue, ou bien son importance a été sous-estimée. Il faudra dans ce cas repartir au point de départ et réviser la totalité du programme, voire reprendre le budget initialement prévu si nécessaire. Ce cas de figure demeure néanmoins assez exceptionnel et la majeure partie du temps seuls quelques aménagements s'imposent.

Réaliser un prélèvement dans le but d'entreprendre une étude anthracologique n'est pas très sorcier mais demande néanmoins quelques précautions pour éviter toute contamination et s'assurer que le prélèvement est bien pertinent. Il est indispensable avant tout prélèvement d'évaluer le potentiel d'informations des charbons de bois. Ce diagnostic porte sur la fonction du bois et la durée de création des résidus carbonisés à partir des observations de terrain. De manière générale, et contrairement aux réflexes les plus courants des archéologues, il est préférable de privilégier le prélèvement des charbons dispersés à celui des fortes concentrations car ces dernières ne représentent qu'un instant T tandis que les premières témoignent des pratiques et de la végétation locale sur le long terme. Il faut évaluer la richesse du contexte et prélever de quoi extraire idéalement 400 à 500 fragments (minimum 250) d'une taille raisonnable (plus de 4 mm). Pour les pièces de bois de construction, il faut privilégier le prélèvement des pièces en connexion et prélever le reste systématiquement par quart de mètre carré.

Les prélèvements peuvent être faits en vrac, conditionnés dans des sacs et boites plastiques ou des seaux refermables. Ils doivent bien sûr être étiquetés, numérotés, répertoriés, reportés sur les plans de fouille et les profils, tout comme les archéologues le font habituellement pour les artefacts importants par exemple.

En laboratoire ou sur la base de fouille

Les prélèvements seront ensuite soit stockés dans un endroit sec et à l'abri de la lumière, soit traités pour pouvoir être étudiés. Le mieux pour extraire les charbons de bois contenus dans un sédiment est de procéder à une flottation. Celle-ci peut être réalisée avec des moyens rudimentaires, même si un bon équipement (machine à flottation type Saint-Denis) facilite les choses et permet surtout une plus grande efficacité.

Le principe est simple: les charbons de bois étant constitués de matière carbonée, le prélèvement immergé dans l'eau les laisse s'échapper pour que nous puissions les récolter à la surface. Il est donc tout simplement possible de verser le contenu du prélèvement dans une bassine propre remplie d'eau. En remuant délicatement le sédiment, on libère la matière carbonisée qui remonte à la surface et que l'on peut récolter avec une petite passoire par exemple. On met la matière organique récupérée à sécher sur du papier absorbant ou du papier journal et l'on oublie surtout pas de placer une étiquette à côté pour garder la référence. On remue le prélèvement jusqu'à ce que plus rien ne remonte à la surface et que l'on ait récupéré toute la matière organique en suspension. Si le prélèvement a été réalisé en milieu humide, les charbons de bois sont alors gorgés d'eau et ne flotteront pas. Il faudra donc tamiser le prélèvement. Pour cela on utilise des petits tamis en inox que l'on dispose en colonne en les plaçant de haut en bas par ordre décroissant (grosse maille en haut, petite maille en bas) et que l'on place dans un évier. La plus petite maille doit être d'au maximum 0,5 mm (en général plutôt 1 ou 2 mm). On verse dans la colonne le sédiment, en plusieurs fois si cela est nécessaire. Avec un jet d'eau ou une pomme de douche de préférence, on lave le sédiment en secouant doucement la colonne de tamis de manière à ce que le sédiment circule un maximum à travers les différentes mailles. Petit à petit, lorsque le sédiment le plus fin à traverser, on démonte la colonne, étage par étage, et l'on met à sécher le contenu de chaque tamis sur du papier absorbant ou du papier journal en n'oubliant pas l'étiquette.

Lorsque les refus de tamis sont secs, c'est-à-dire le plus souvent au bout de 48h si la pièce est bien ventilée et sèche, les refus seront soit conditionnés en sacs plastiques hermétiques et étiquetés avec la référence du prélèvement, soit triés à la main par une personne familière de l'anthracologie. Il est fortement conseillé de faire effectuer le tri par une personne compétente.

L'étude

C'est l'étude proprement dite qui commence ensuite. Celle-ci doit être menée par une personne formée à l'aide d'une collection de références modernes et d'ouvrages spécifiques d'identification. Les dimensions et agencements cellulaires des charbons de bois observés sur les trois plans sont comparés avec les descriptions et photographies d'atlas xylologiques et les collections de référence. L'anthracologue utilise un microscope à réflexion et des grossissements de 100 à 1000 fois. Selon les espèces, l'état et la dimension du charbon de bois, la précision de l'identification est souvent de l'ordre de l'espèce, parfois du genre.

L'étude peut se dérouler selon deux modèles: on décide dès le début d'étudier la totalité des prélèvements car le budget et le temps nous le permettent, ou l'on passe tout d'abord par une phase d'évaluation des échantillons afin de déterminer leur potentiel scientifique et un ordre de priorité à défaut de ne pouvoir tout étudier pour des raisons budgétaires ou des contraintes de temps. Si l'on choisit de procéder dans un premier temps à une évaluation, le spécialiste va dresser un rapide bilan en "scannant" chaque échantillon et en notant les espèces rencontrées et leurs proportions générales. Il établira ensuite avec plusieurs critères, qui sont essentiellement le volume de charbons de bois et leur diversité, un classement hiérarchique du potentiel de l'ensemble des prélèvements. Il prendra également en compte les priorités scientifiques de l'archéologue en fonction des contextes prélevés. A partir de ce classement, du budget et du temps disponibles, ainsi que du programme de recherche, on sélectionnera les échantillons dont l'étude sera approfondie. Pour les autres échantillons, une brève note sera rédigée indiquant les observations faites lors de l'évaluation et les raisons de l'abandon de l'étude. Les autres prélèvements seront étudiés avec minutie, la plupart du temps dans leur intégralité.

Le rapport qui viendra clôturer l'étude devra comprendre l'intégralité des résultats bruts (comptage en particulier) et des observations réalisées durant l'analyse, ainsi que l'interprétation des profils anthracologiques de chaque assemblage. Il devra reprendre clairement toutes les problématiques initiales et tenter d'y répondre le plus simplement possible. Dans l'idéal, le rapport devra aussi présenter un état des connaissances pour la période et la région concernée ainsi que pour les thématiques spécifiques abordées dans le cadre du programme de recherche.

Et après?

Le but ultime de toute étude est, comme dans toutes disciplines, l'amélioration et la diffusion des connaissances et doit, dans la mesure du possible, déboucher sur une publication. Bien entendu, toutes les études sont loin de mériter les gros titres et un article indépendant, mais peuvent facilement être intégrées à des articles plus généraux sur le site étudié ou à une synthèse chronologique ou géographique. C'est ce que font depuis plusieurs années déjà les carpologues français en publiant régulièrement. Bien sûr publier n'est pas gratuit et demande du temps et de la volonté mais "à coeur vaillant, rien d'impossible". Ces difficultés devraient sans doute bientôt être estompées par la prochaine arrivée d'une base de données nationale baptisée Arbodat.

Où faire étudier les prélèvements?

Liste des spécialistes français et des prestataires:

NOM INSTITUTION ADRESSE

Amélie SARL société privée Amélie, études environnementales & archéologiques
2, grande rue
57630 MARSAL
http://www.ameliefrance.com

Lucie Chabal
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Laurent Fabre
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme

Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Christine Heinz
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme

Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Paule Ogereau
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Philippe Poirier
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Jean-Frédéric Terral
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Isabelle Théry
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Jean-Louis Vernet
UPRESA 5059 UPRESA 5059 Paléoenvironnements, Anthracologie et Action de l'Homme
Institut de botanique
163, rue A. Broussonnet
34090 MONTPELLIER

Stéphanie Thiébault
EP 1730 EP 1730 Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie
21, allée de l'Université
92023 NANTERRE Cedex

Jean-Marc Pernaud
EP 1730 EP 1730 Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie
21, allée de l'Université
92023 NANTERRE Cedex

Aline Durand
UMR 6572 UMR 6572 Archéologie Médiévale Méditerranéenne MMSH
5, rue du Château de l'Horloge
BP 647 13094 AIX-EN-PROVENCE Cedex 2

Dominique Marguerie
UMR 6566 UMR 6566 Civilisations atlantiques et Archéosciences
Université de Rennes 1
Laboratoire d'Anthropologie, bat. 25
Campus de Beaulieu
35042 RENNES

Jean-Louis Hunot
Service départemental d'Archéologie du Maine-et-Loire
114, rue de Frémur
49000 ANGERS

Karen Lundström-Baudais
Laboratoire de Chrono-Ecologie
UFR des Sciences
16, route de Gray
25030 BESANCON Cedex

Christine Bourquin-Mignot
Laboratoire de Chrono-Ecologie
UFR des Sciences
16, route de Gray
25030 BESANCON Cedex

Brigitte Talon
UPRESA 6116 UPRESA 6116 Institut Méditerranéen d'Ecologie et de
Paléoécologie
Université Aix-Marseille III
451, avenue escadrille Normandie-Niemen
13397 MARSEILLE Cedex 20

Michel Thinon
UPRESA 6116 UPRESA 6116 Institut Méditerranéen d'Ecologie et de
Paléoécologie
Université Aix-Marseille III
451, avenue escadrille Normandie-Niemen
13397 MARSEILLE Cedex 20

Bernard Davasse
UMR 5602 UMR 5602 Géographie de l'Environnement

Université de Toulouse 2
Maison de la Recherche
5, allée Antonio Machado
31058 TOULOUSE Cedex 1

Véronique Izard
UMR 5602 UMR 5602 Géographie de l'Environnement

Université de Toulouse 2
Maison de la Recherche
5, allée Antonio Machado
31058 TOULOUSE Cedex 1

Références essentielles

Ouvrages et articles

Bernard V. 2003, "Stratégie d'approvisionnement en bois en Gaule du Nord-Ouest (du Ier siècle avant au IVème siècle après J.-C.)", in Lepetz S. et Matterne V. 2003

Branch N., Canti M., Clark P. et Turney C. 2005, Environmental Archaeology. Theoretical and Practical Approaches, éditions Hodder Arnold

Chabal L., Fabre L., Terral J.-F. et Théry-Parisot I. 1999, "L'anthracologie", p. 43-104, in Bourquin-

Mignot et al., La botanique, éditions Errance, collection "Archéologiques"

Chabal L. 1997, "Forêts et sociétés en Languedoc (Néolithique final, Antiquité tardive): l'anthracologie, méthode et paléoécologie", in Documents d'Archéologie Française 63

Doyen B., Decocq G. et Thuillier P. 2004, "Archéologie des milieux boisés en Picardie", in Revue rchéologique de Picardie 2004 n°1/2

Durand A. 1998, Les paysages médiévaux du Languedoc (Xe-XIIe siècles), Presse Universitaire du Mirail

Fabre L., Pernaud J.-M. et Thiébault S. 2003, "Feu sacré?", in Sens dessus dessous, Revue archéologique de Picardie 2003 n° spécial 21

Fieller N.R.J., Gilbertson D.D. et Ralph N.G.A. 1985, Palaeoenvironmental Investigations, British Archaeological Reports, International Series 258

Larrère R., Nougarède O. 1993, Des forêts et des hommes, Découvertes Gallimard

Lepetz S. et Matterne V. (eds) 2003, Cultivateurs, éleveurs et artisans dans les campagnes de Gaule romaine, Revue archéologique de Picardie 2003, n°1/2

Théry-Parisot I., Costamagno S. et Henry A. 2009, Gestion des combustibles au paléolithique et au mésolithique. Nouveaux outils, nouvelles interprétations., BAR International Series 1914

Vernet J.-L. 1997, L'homme et la forêt méditerranéenne, de la préhistoire à nos jours, éditions Errance

Revues

Environmental Archaeology. The Journal of Human Palaeocology: revue trimestrielle publiée par the Association for Environmental Archaeology

Vegetation, History and Archaeobotany: revue publiée par l'International Work Group for Palaeoethnobotany, certains articles sont consultables gratuitement en ligne à cette adresse http://www.springerlink.com/content/107470/

Journal of Archaeological Science: revue publiée par The Society of Archaeological Sciences En règle générale, toutes les revues archéologiques régionales françaises (revue archéologique de Picardie, revue archéologique du Centre, etc) et les publications de colloque de l'AFEAF et de l'AGER.

Site internet

http://www.tela-botanica.org: flore en ligne, articles de botanique, herbiers, etc

The Association of Environmental Archaeology: http://www.envarch.net/

The International Work Group for Palaeoethnobotany: http://www.archaeobotany.org/

Archeologia.be
Tous droits réservés
2005-2011